Duende Cubano
 
       
   
L'affiche
 ↑
Participez
mi conuco
 ↑
spécial copinage
 ↑
à l'affiche de duende

Fermer au programme

 ↑
Cubanotheque

Fermer cuisine

Fermer poemes

Fermer santeria

Fermer artes plasticas

 ↑
forum developpement durable
 ↑
musique
 ↑
VOTEZ POUR DUENDE
  • SOUTIEN à DUENDE

 ↑
une Peña a lo cubano

 une Peña permanente: une Peña a lo cubano

Une “peña” a la mode de Cuba n'a rien à voir avec un lieu de beuverie ni avec le lieu de la tertulia chére aux amateurs de tauromachie !

La Peǹa cubaine est un rendez-vous , bien souvent fortuit avec ......l’improvisation. En bon cubain la descarga
Pena2web.jpg

Brassage des différentes manifestations de l’art, elle accueille de manière quasi informelle musiciens, peintres, danseurs, poètes et leurs publics,qui se lancent des défis artistiques .

Cousine ou grand mère du « bœuf » dans le jazz, c'est un moment privilégié et intense , où les musiciens soutiennent l'impro d'un conteur (en alexandrin siouplait), où un conteur joue le récitant d'un ballet ,ou une impro de tambor peut être dansée, ou deux (ou plusieurs voix ) enchaînent les strophes d'une aubade spontanée

une seule règle dans la descarga :la surprise est toujours de mise.

Mettez le tout dans un chekere ajoutez à parts égales des racines afro , hispano et taïnas , un grand trait de liberté secouez fort et servez frais en arrosant généreusement de rhum et de créativité …

 

c'est ce moment magique que Duende Cubano® vous proposera dans le cadre sa peña tous les jours de 10 heures à deux heures du mat / un lieu convivial, avec scène ouverte, où les artistes invités ou de passage partagent et échangent avec un public a la fois spectateur et acteur façonnant un instant unique .

À Cuba une pena laisse une «trace» artistique (ou de solidarité) du passage des artistes, une œuvre collective , un projet pour l’avenir ou une rencontre régulière « au profit de » … ou pourquoi pas : tout cela à la fois!
Pour aller plus loin la Peǹa offrira également des ateliers découverte et initiation ( cuisine , cocktails , percu , repentismo ,danse et guitare ), lectures et dédicaces littéraires, rencontres orales, direct vidéo avec la casa de la musica à la havane , et les web cams de l'ile et d'ailleurs …

 

En voir plus... En voir plus...

 ↑
Air France transporteur officiel
 ↑
Météo La Havane

 ↑
News Archives
+ Année 2010
 -  Année 2009
 ↑
Connexion...
 Liste des membres Membres : 34
membres 5 derniers membres :
Abueloreguetonero   SarlCabinetCTM   Le_Babelleir   Andreita   Katryne   
membres Visites du jour : (1) louisbonnemaire   

Votre pseudo :

Mot de passe :

[ Mot de passe perdu ? ]


[ Devenir membre ]


  Membre en ligne :
     louisbonnemaire  
  Anonymes en ligne : 5

Total visites Total visites: 19036  

Webmaster - Infos
Dialoguer par Skype
 ↑
la tertulia


bandera.jpgextrait d'une conférence de Salim Lamrani - par louisbonnemaire le 02/07/2009 - 19:02

Cuba avait lancé un avertissement sur les dangers qui menaçaient l'environnement il y a près de quinze ans. Le 12 juin 1992, Fidel Castro prononçait son discours lors de la conférence des Nations unies sur l'environnement et le développement :" Une importante espèce biologique court le risque de disparaître à cause de la liquidation rapide et progressive de ses conditions naturelles de vie : l'homme […]. Il est nécessaire de signaler que les sociétés de consommation sont les responsables fondamentales de la destruction atroce de l'environnement […]. Avec seulement 20% de la population mondiale, elles consomment les deux tiers des métaux, les trois-quarts de l'énergie que l'on produit dans le monde. Elles ont pollué les mers et les fleuves, elles ont pollué l'air, elles ont affaibli et perforé la couche d'ozone, elles ont saturé l'atmosphère de gaz qui altèrent les conditions climatiques avec des effets catastrophiques dont nous commençons à souffrir. Les forêts disparaissent, les déserts s'étendent, des milliards de tonnes de terre fertile finissent chaque année dans la mer. De nombreuses espèces disparaissent […]. Si l'on veut sauver l'humanité de cette autodestruction, il faut mieux distribuer les richesses et les technologies de la planète. Moins de luxe et moins de gaspillage dans quelques pays pour qu'il y ait moins de pauvreté et moins de faim sur une grande partie de la Terre […]. Appliquons un ordre économique international juste […] Payons la dette écologique et non la dette externe […]. Demain il sera trop tard pour faire ce que nous aurions dû faire il y a longtemps (7) ".

Cuba a depuis longtemps fait de la protection de l'environnement une priorité nationale. Par exemple, la superficie des forêts a augmenté de 33 631 hectares en 2006 et représente désormais 24,54% du territoire national. L'île dispose ainsi de 2 696 589 hectares de forêts, sans compter les 170 253 hectares de jeunes plantations de moins de trois ans. Grâce au programme national d'amélioration des sols, 515 000 hectares ont été traités en 2006, ce qui a permis de diminuer de 3,8% la pollution de l'environnement par rapport à 2005. Cuba est l'un des seuls pays du monde dont la superficie forestière actuelle est supérieure à celle d'il y a 50 ans .

Le savoir-faire cubain en matière de préservation de la nature est reconnu par de nombreuses institutions internationales. Le projet cubain d'énergie renouvelable de l'Université d'Oriente a ainsi obtenu en 2006 le prix mondial Energy Globe qui récompense chaque année les initiatives destinées à favoriser une utilisation plus efficace et durable des ressources naturelles dans le domaine de la consommation d'énergie. Ce prix est décerné conjointement par plusieurs institutions mondiales telles que les Nations unies, le Conseil Européen de l'Energie renouvelable et la Banque mondiale, entre autres.

En 2006 encore, World Wild for Fund, la plus importante organisation internationale pour la protection de l'environnement avec plus de 5 millions d'adhérents et une présence dans plus de 100 pays, a souligné dans son rapport annuel Planète Vivante 2006 que Cuba était la seule nation du monde à avoir atteint un développement durable :

" Le développement durable est un engagement à 'améliorer la qualité de vie humaine tout en vivant dans les limites de la capacité de charge des écosystèmes qui nous font vivre'. L'Indice de Développement Humain est utilisé par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) comme indicateur de bien-être et l'empreinte est une mesure de la demande sur la biosphère. Les progrès des nations vers un développement durable peuvent donc être mesurés en croisant l'IDH et l'empreinte. L'IDH est calculé sur la base de l'espérance de vie, de l'alphabétisation, de l'éducation et du PIB par personne. Le PNUD considère qu'un pays a un indice de développement humain élevé si sa valeur d'IDH est supérieure à 0,8. Pour l'empreinte, on considère qu'une empreinte inférieure à 1,8 hectare global par personne, c'est-à-dire la biocapacité moyenne disponible par personne, est indicative d'une durabilité à l'échelle globale. Un développement durable réussi implique au moins que le monde, dans son ensemble, réponde conjointement à ces deux critères […]. Ni le monde dans son entièreté, ni aucune région prise séparément ne répond conjointement aux deux critères de développement durable. Seul Cuba y parvient, d'après les données que ce pays fournit aux Nations Unis  ".

En matière de protection de l'environnement - tout comme en matière de santé, d'éducation, de massification de la culture et de la pratique du sport -, le monde a beaucoup à apprendre de Cuba. Ce petit pays sous-développé, confronté à des sanctions économiques extrêmement sévères de la part des Etats-Unis, a démontré qu'en mettant la science et la technologie au service de l'homme et de l'environnement, il était possible de préserver la nature. Il est temps d'ouvrir les yeux à travers le monde et de prendre exemple sur l'Archipel des Caraïbes pour sauver la planète. Il en va de la survie de l'espèce humaine.

Salim Lamrani est chercheur français, spécialiste des relations entre Cuba et les Etats-Unis depuis 1959. Auteur de Cuba face à l’Empire (Genève : Editions Timeli, 2006), 2ème édition ; et de (sous la direction de ), Washington contre Cuba (Pantin : Le Temps des Cerises, 2005), Fidel Castro, Cuba et les États-Unis (Le Temps des Cerises, 2006).



Nos partenaires

Haut