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Programme de l'UNEAC - par Andreita le 21/06/2010 - 21:36
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Un spectacle du Ballet Lizt Alfonso dans le théâtre Karl Marx Magia y Sueño est le spectacle que le Ballet Lizt Alfonso présentera les 23 et 24 juin dans le théâtre Karl Marx, avec la participation des élèves de ses Ateliers Professionnels, du Ballet Infantile, du Juvénile et de la Compagnie.
Ce gala fermera magistralement les cours durant lesquels des centaines d’enfants et d’adolescents ont reçu, de façon agréable et instructive, des classes de danse espagnole et de fusion, distribuées par les danseurs, qui sont aussi des professeurs de le compagnie. Une fois ces présentations terminées, commenceront les préparatifs du XVIIIème Cours d´Été du Ballet Lizt Alfonso qui, comme les années précédentes, aura lieu en deux étapes à partir des premiers jours du mois de juillet et dont la convocation sera prochainement publié. Cette compagnie de danse a été créée par sa directrice et chorégraphe, Lizt Alfonso, au mois d´octobre 1991 au sein du Centre de Promotion de la Danse de Cuba (PRODANZA), sous le nom de « Danzas Ibéricas ». En octobre 1992, elle est déclarée compagnie indépendante, sous son nom actuel, et en octobre 2000 elle est Compagnie résidante au Grand Théâtre de La Havane. Son principal objectif est d´offrir au spectateur un spectacle dynamique et agréable, basé sur la fusion des plus riches danses qui composent le folklore espagnol et cubain, combinant les tendances les plus actuelles de la composition chorégraphique, musicale et théâtrale. L´élégance, le bon goût et la rigueur artistique caractérisent le répertoire de l´ensemble, intégré par un corps de danse composée uniquement de femmes et un groupe musical accompagnant.
Source: AIN |
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Un adieu à José Saramago depuis Cuba Le premier Prix Nobel en langue portugaise (1998), auteur de titres emblématiques comme L´Aveuglement, L´Evangile selon Jésus-Christ et La Lucidité, est décédé à l’âge de 87 ans à Lanzarote, son lieu de résidence. Poète, romancier, journaliste, dramaturge, militant du Parti Communiste, José Saramago a eu au long de sa vie une préoccupation sociale qui allait de main avec sa haute qualité esthétique. « Je préfère dire que ma responsabilité et mon activité hors de l´action strictement littéraire est la responsabilité du citoyen que je suis. Car, de mon point de vue, il n´y a aucune façon de séparer l´auteur du citoyen », a-t-il affirmé lors d’une entrevue avec le critique théâtral cubain Omar Valiño en juillet 2005.
Son attitude vers la gauche en général mais surtout vers l´Île et sa Révolution s´est toujours caractérisée par le respect et la compréhension au-delà de supposés éloignements momentanés. Un de ses textes publié par la Casa de las Américas considérait la personnalité du Guérillero Héroïque : « Che Guevara, si on peut le dire ainsi, existait déjà avant de naître, Che Guevara, si on peut l’affirmer ainsi, a continué à exister après sa mort. Parce que Che Guevara est seulement l´autre nom de ce qu´il y a de plus juste et de plus digne dans l´esprit humain. Ce qui vit endormi tant de fois en nous. Ce que nous devons réveiller pour connaître et nous connaître, pour ajouter le pas humble de chacun au chemin de tous ». De nombreuses années plus tard, dans un message envoyé pour l´événement « La Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, 60 ans après » qui a eu lieu à La Havane, le 10 décembre 2008, il a affirmé : « Les droits de l’homme sont morts dans tout le monde, tout est mort dans tout le monde. À Cuba au moins jamais rien n´est mort». En juin 2005, lors de la présentation de son livre L´évangile selon Jésus-Christ dans notre pays, José Saramago a appelé à la nécessité d´exercer la capacité de penser, de mettre en pratique cette qualité capable de donner un sens à la vie de chacun. Et il a souligné la visite à l´École Latino-américaine de Médecine comme un des moments les plus significatifs de ce voyage, « où non seulement il y a des étudiants de cette région du monde, mais aussi d´Afrique et même des Etats-Unis », la qualifiant l´expérience comme « unique ». C’est aussi dans cette occasion que l’écrivain portugais a visité la Casa de las Américas, le Centre des Études Littéraires Onelio Jorge Cardoso et l´Université des Sciences Informatiques. Sur ce dernier site, il a dit à la journaliste Rosa Miriam Elizalde : « Il y a eu un moment qui m’a énormément ému. Les jeunes m´ont conté que là sont reçues des personnes qui viennent du Venezuela, ayant la cataracte, retinosis, et qu’elles sont soignées. Une fois un grand-père et un petit-fils aveugles sont arrivés, et ils sont retournés dans leur pays en se regardant l’un à l´autre, l’un disant à l´autre : ‘‘Je suis ton grand-père, et je peux te voir’’, et le petit-fils : ‘‘Grand-père, oui, maintenant je peux te voir’’. Ces choses touchent directement le cœur. C’est merveilleux que cela se produise ». Dans la même entrevue il réaffirmait sa décision, presque jamais soulignée par les grands médias, de ne recevoir aucune distinction aux Etats-Unis : « Ni prix, ni doctorat Honoris Causa, ni présentations de livres. Je ne suis pas disposé à être humilié par la police des Etats-Unis. Il est certain que je pourrais avoir une autre position, qui serait raisonnable. C’est une porte par où certain pourrait sortir, mais à moi, personnellement, elle ne me sert pas. Je pourrais dire que, quoi que je fasse, la police des USA ne peut pas m’humilier. Ce n´est pas une réaction de mauvaise humeur, c´est un ensemble de choses. La physionomie fasciste des USA est assez complète aujourd´hui. Ce qui avant était un objectif plus ou moins déguisé est là aujourd´hui avec toute clarté et toute rotondité. Il est très clair que les USA se prépare pour la Troisième Guerre Mondiale, probablement contre la Chine. En Ouzbékistan il y a déjà des bases américaines. Mon espoir est que l´opinion publique mondial, qui est parfois une chose très abstraite, obtienne quelque chose de semblable à ce qui s’est passé avec le Vietnam, qui a arrêté la guerre. Réveiller un grand mouvement dans l´opinion publique qui freine le fascisme est quelque chose de possible si les gens pensent avec plaisir qu´avec leur personne et avec la personne de son voisin on peut faire quelque chose ». Fils et petit-fils de paysans, José Saramago est né en novembre 1922 dans le petit village d´Azinhaga. Parmi les multiples métiers et professions qu´il a exercées dans sa vie se trouvent ceux de serrurier, de mécanicien, d’éditeur et de journaliste. Il a aussi été directeur adjoint du Diário de Notícias,, de Lisbonne. D´autres titres du Prix Nobel sont : As pequenas memórias, un récit de son enfance ; Terre du péché, sa première comme romancier ; Manuel de peinture et de calligraphie (1977) ; le roman Levantado do chão (1980) ; Le Dieu manchot (1982) ; L´Année de la mort de Ricardo Reis (1984) ; Le Radeau de pierre (1986) ; Histoire du siège de Lisbonne (1989) ; L´Evangile selon Jésus-Christ (1991). L´Aveuglement (1995), porté au cinéma par Fernando Meirelles en 2008 ; La caverne ; L´Autre comme moi ; La Lucidité ; Les inte rmittences de la mort et Caïn (2009).
Source: La Jiribilla |
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L’UNEAC présente le programme culturel pour cet été L’Union des Écrivains et des Artistes de Cuba (UNEAC) a annoncé le programme d´actions culturelles pour l´Été 2010, basé sur les principes d´une récréation saine, la préservation de l´identité culturelle et nationale, la défense des valeurs idéologiques et politiques et le renforcement du sentiment d’appartenance dans chaque espace culturel.
Rogelio Rivero, directeur de la Culture communautaire de l´UNEAC, a informé que le programme fait partie de la stratégie des organismes et des institutions du pays en fonction des mois d´été et il s’étend aux projets socioculturels et communautaires dans chaque territoire. Pour La Havane, parmi les principales propositions se trouvent la troisième édition du Concours d´Été, dédié à la romancière Dora Alonso, adressé aux enfants et aux adolescents, dans tous les sièges de l´institution ; la Journée Nationale « Ideario Maceísta » et le Festival International Boleros de Oro, qui rend hommage au Mexique et à la chanteuse cubaine Omara Portuondo. Sur le plan récréatif, qui s’étendra conceptuellement jusqu´au mois de décembre, auront lieu des actions culturelles communautaires à la charge des coordinateurs de l´UNEAC dans toutes les communes, en articulation avec la Brigade José Martí, l´Association Hermanos Saíz, les promoteurs culturels et tous les personnes qui peuvent et veulent laisser une empreinte pour le bénéfice de la culture communautaire.
Source: www.granma.cu |



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